
Face à l’urgence climatique, le Togo franchit une étape significative en se dotant d’un cadre de financement durable. L’objectif : accéder à des obligations vertes à des taux compétitifs pour financer ses projets de résilience climatique et d’adaptation.

Face à l’urgence climatique, le Togo franchit une étape significative en se dotant d’un cadre de financement durable. L’objectif : accéder à des obligations vertes à des taux compétitifs pour financer ses projets de résilience climatique et d’adaptation.
Pour réussir ce pari, le gouvernement mise sur le renforcement des capacités techniques et institutionnelles nationales.
C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), engagé aux côtés du pays pour structurer ce nouveau mécanisme financier.
Les cadres des régies financières bénéficient d’une formation leur permettant de structurer des obligations vertes.
Une obligation verte (ou green bond, en anglais) est un instrument financier utilisé par un État, une collectivité ou une entreprise pour lever des fonds spécifiquement destinés à financer des projets à impact environnemental positif.
L’émetteur de l’obligation (État, banque publique, entreprise…) emprunte de l’argent sur les marchés financiers, à des investisseurs. En échange, il s’engage à utiliser les fonds uniquement pour des projets verts et à rembourser l’emprunt avec intérêts à une date fixée.
Pays côtier bordé par le Golfe de Guinée, le Togo entend faire de son potentiel maritime un levier stratégique pour son développement durable.

Pays côtier bordé par le Golfe de Guinée, le Togo entend faire de son potentiel maritime un levier stratégique pour son développement durable.
À l’occasion de la 3e Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC 3), ouverte ce lundi à Nice, le pays affiche clairement ses ambitions dans la mise en œuvre de l’objectif de développement durable 14 (ODD 14) consacré à la protection de l’environnement marin.
La délégation togolaise présente à ce sommet mondial s’inscrit dans une dynamique engagée depuis plusieurs années sous l’impulsion du président du Conseil, Faure Gnassingbé.
Ce dernier a inscrit la promotion de l’économie bleue parmi les priorités nationales, misant sur la pêche durable, le transport maritime, l’aquaculture responsable et la conservation des écosystèmes marins.
Avec ses 50 kilomètres de façade maritime et son port autonome de Lomé, hub logistique sous-régional, le Togo dispose d’atouts indéniables. Mais le pays veut aller plus loin. Le développement de la filière halieutique, la réduction de la pêche illicite, la lutte contre l’érosion côtière et la protection de la biodiversité marine font partie intégrante de sa stratégie.
Des projets pilotes ont vu le jour ces dernières années pour améliorer la résilience des communautés de pêcheurs, notamment par la modernisation des techniques de pêche et la sensibilisation à la gestion durable des ressources. Le Togo a également renforcé son arsenal juridique pour lutter contre la pollution marine et les activités non réglementées en mer.
La Conférence de Nice représente une opportunité pour le Togo de renforcer ses partenariats techniques et financiers. Dans un contexte mondial où la protection des océans reste l’un des objectifs les moins financés des 17 ODD, Lomé plaide pour une mobilisation accrue des bailleurs en faveur des pays côtiers africains.
« Il est impératif de transformer nos ambitions en actions concrètes, et cela passe par un accès équitable aux financements bleus », souligne un représentant de la délégation togolaise.
Le Togo souhaite notamment attirer des investissements dans les infrastructures vertes portuaires, les énergies marines renouvelables, et les technologies de surveillance des zones maritimes protégées.
Une diplomatie bleue proactive
Acteur engagé sur la scène régionale, le Togo participe activement aux initiatives africaines pour la gouvernance maritime, notamment à travers la Charte de Lomé sur la sécurité maritime adoptée en 2016. Ce positionnement lui permet aujourd’hui de porter une voix forte à Nice, en faveur d’un océan durable, inclusif et générateur de croissance partagée.
À travers sa participation à l’UNOC 3, le Togo confirme qu’il ne se contente pas d’être un pays riverain : il se projette en acteur majeur de l’économie bleue africaine.
Après New York en 2017 et Lisbonne en 2022, la France et le Costa Rica accueillent à partir de ce lundi à Nice la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC 3), un sommet crucial pour l’avenir de la planète bleue.

Après New York en 2017 et Lisbonne en 2022, la France et le Costa Rica accueillent à partir de ce lundi à Nice la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur l’Océan (UNOC 3), un sommet crucial pour l’avenir de la planète bleue.
Dix ans après la COP21 et l’Accord de Paris, cette conférence vise à créer un élan similaire pour la sauvegarde des mers et des océans, dans un contexte d’urgence climatique et de pressions accrues sur les écosystèmes marins.
L’UNOC 3 ambitionne de donner un coup d’accélérateur à la réalisation de l’Objectif de Développement Durable 14 (ODD 14), consacré à la vie aquatique. Trois grandes priorités sont à l’ordre du jour : la protection de la biodiversité marine, la lutte contre la pollution des océans et le développement d’une économie bleue durable.
La conférence rassemble chefs d’État, ministres, diplomates, experts scientifiques, ONG, entreprises et bailleurs de fonds du monde entier. Tous espèrent aboutir à un projet d’accord fort, aligné sur les engagements de l’Agenda 2030.
L’économie bleue, une priorité pour le Togo
Le Togo participe activement à ce rendez-vous mondial avec une délégation officielle conduite par des représentants gouvernementaux. Pays côtier, le Togo mise sur l’économie bleue pour booster son développement durable, en misant sur la pêche responsable, le transport maritime et la préservation des ressources marines.
La conférence offre l’opportunité aux pays en développement de faire entendre leur voix et de mobiliser des financements nécessaires pour transformer leurs ambitions maritimes en actions concrètes.
Alors que les océans couvrent plus de 70 % de la surface de la planète, leur protection reste largement sous-financée. L’ODD 14 est à ce jour le moins soutenu financièrement des 17 objectifs fixés par l’ONU.
Pour les organisateurs, cette conférence est l’occasion de rééquilibrer les priorités mondiales en matière de développement durable : sans océan sain, il ne peut y avoir de planète viable.
Nice devient ainsi, le temps d’une semaine, la capitale mondiale de l’océan. Reste à voir si les promesses entendues au bord de la Méditerranée pourront transformer les courants d’intention en vagues d’action.
Le gouvernement a donné un nouvel élan à sa politique de reboisement ce dimanche à Sokodé, dans la région centrale, à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre.

Le gouvernement a donné un nouvel élan à sa politique de reboisement ce dimanche à Sokodé, dans la région centrale, à l’occasion de la Journée nationale de l’arbre.
Plus de 2 000 plants ont été mis en terre sur le site du CEG Aviation, consolidant ainsi la révolution verte lancée en 1977 par le feu président Gnassingbé Eyadema, décédé en 2005.
Placée sous le signe de la continuité et de la mémoire, cette journée a été marquée par la présence du ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, représentant du président du Conseil et président du comité national d’hommage au ‘Père de la Nation’.
« Cet acte institué depuis 1977 est toujours d’actualité. Nous avons eu la chance d’avoir un leader visionnaire qui, à l’époque déjà, prenait des mesures contre les changements climatiques et en faveur de l’autosuffisance alimentaire », a déclaré le ministre.
Les espèces plantées à Sokodé – acacia, senna siamea, eucalyptus – symbolisent l’engagement du Togo à bâtir un avenir plus vert et plus résilient face aux bouleversements climatiques. Le ministre a précisé que ces arbres serviront également de témoins vivants des hommages rendus à l’ancien président et de la reconnaissance nationale à son œuvre.
Une ambition nationale : un milliard d’arbres d’ici 2030
Le lancement à Sokodé marque le coup d’envoi d’une vaste campagne de reboisement sur toute l’étendue du territoire. Pour la seule journée du 1er juin, deux millions de plants doivent être mis en terre à travers le pays. À terme, l’objectif est de planter plus de 37,7 millions d’arbres sur 34 563 hectares d’ici la fin de la saison. D’ici à 2030, le Togo vise le cap symbolique d’un milliard d’arbres.
Cette dynamique nationale s’inscrit dans une politique environnementale ambitieuse, fondée sur la durabilité, la souveraineté écologique et la résilience climatique, en cohérence avec la vision portée par le Chef de l’État.
La Journée de l’arbre, désormais élargie à une campagne annuelle de reboisement, s’impose comme un pilier de la stratégie verte togolaise.
Alors que la saison des pluies bat son plein au Togo, les premières averses ont déjà mis en lumière la vulnérabilité de nombreuses zones urbaines, notamment à Lomé et dans d’autres villes du pays.

Alors que la saison des pluies bat son plein au Togo, les premières averses ont déjà mis en lumière la vulnérabilité de nombreuses zones urbaines, notamment à Lomé et dans d’autres villes du pays.
Les inondations récurrentes menacent chaque année des centaines de familles, en particulier les plus modestes, souvent installées dans des zones à risque.
Face à cette réalité préoccupante, l’Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC) a lancé une campagne de sensibilisation en milieu scolaire, ciblant 34 établissements du District Autonome du Grand Lomé.
L’objectif est clair : outiller les élèves du primaire, du collège et du lycée, ainsi que les personnels éducatifs, sur les comportements à adopter avant, pendant et après une inondation.
Une démarche proactive qui vise à faire des jeunes des acteurs de leur propre sécurité, mais aussi des relais d'information au sein de leurs familles et quartiers.
« Un élève bien informé est un citoyen mieux préparé. Il saura reconnaître les signaux d’alerte, éviter les zones dangereuses et protéger son entourage », explique un agent de l’ANPC mobilisé pour la campagne.
Au-delà des établissements scolaires, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement de la résilience des populations face aux catastrophes naturelles. L’approche mise sur la prévention, la responsabilisation des communautés et la diffusion des gestes qui sauvent.
En apprenant dès le plus jeune âge à faire face à ces aléas climatiques, les élèves participent à réduire les pertes humaines et matérielles, et à instaurer une culture du risque au sein des quartiers les plus exposés.
Avec les changements climatiques qui accentuent la fréquence et l’intensité des inondations, la préparation des populations devient une urgence nationale.
Cette campagne portée par l’ANPC marque ainsi un pas important vers une gestion plus préventive et inclusive des catastrophes au Togo.
Les populations riveraines du fleuve Oti, dans le nord du Togo, sont en alerte maximale.

Les populations riveraines du fleuve Oti, dans le nord du Togo, sont en alerte maximale.
Selon l’Agence nationale de la météorologie (ANAMET), ce cours d’eau risque de connaître dans les semaines à venir des débordements importants, dus à des pluies particulièrement abondantes attendues entre juin et septembre 2025.
Après une année 2024 marquée par un déficit pluviométrique, l’ANAMET annonce un revirement total : les prévisions font état de précipitations excédentaires dans la partie septentrionale du pays, notamment dans les régions de la Kara et Centrale.
Le bassin du fleuve Oti est particulièrement concerné, avec déjà une montée notable des eaux en amont.
« Les écoulements prévus dans le bassin du fleuve Oti iront de normaux à excédentaires. Cela signifie un risque élevé de crues et d’inondations. Les riverains doivent se montrer très vigilants », a averti Latifou Issaou, directeur général de l’ANAMET.
Des mesures de prévention urgentes
Face à ce risque, l’ANAMET recommande aux populations d’éviter toute installation dans les zones inondables, que ce soit pour l’habitat, les cultures ou l’élevage.
L’agence insiste également sur l’importance de gérer de manière rationnelle les ressources en eau, particulièrement pour préserver les besoins des barrages hydro-électriques et des périmètres agricoles aménagés.
Une concertation stratégique sur la gestion durable des ressources hydriques et énergétiques du bassin du Mono s’est tenue lundi à Lomé.

Une concertation stratégique sur la gestion durable des ressources hydriques et énergétiques du bassin du Mono s’est tenue lundi à Lomé.
Elle a réuni les autorités togolaises, une délégation de l’Union européenne ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché : jeter les bases d’un projet structurant pour renforcer la coopération transfrontalière entre le Togo et le Bénin.
Porté par l’Autorité du bassin du Mono (ABM), ce projet vise des retombées concrètes dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’énergie, l’aquaculture et la pisciculture. Il repose sur une approche intégrée axée sur la préservation des ressources naturelles, la prévention des inondations, la valorisation des eaux et l’amélioration des conditions de vie des communautés riveraines.
« Ce bassin a un potentiel énorme. L’objectif est de mettre en place un projet structurant, capable d’avoir un impact réel sur plusieurs domaines », a déclaré Mila Aziablé, ministre togolaise de l’Eau et de l’Assainissement.
La représentation de l’Union européenne au Togo, représentée par Silvia Favret, cheffe d’équipe investissements durables, a souligné l’importance de bâtir une coopération régionale solide.
« Nous commençons un chemin commun avec l’ABM, le Togo et le Bénin pour faire de ce bassin un symbole de coopération et de meilleure qualité de vie pour ses habitants », a-t-elle affirmé.
Dans les jours à venir, une nouvelle concertation élargie rassemblera les ministères en charge de l’Agriculture, de l’Environnement, des Mines et des Ressources énergétiques. L’objectif sera de mieux cerner les problématiques spécifiques du bassin et d’identifier des solutions durables, adaptées aux réalités locales.
À l’heure où les défis climatiques et la pression démographique s’intensifient, ce projet marque une avancée importante dans la gestion conjointe des ressources partagées entre le Togo et le Bénin.
Les transports, l’énergie, les mines, l’industrie, l’agriculture, la gestion des déchets, etc. sont aujourd’hui les principales sources de pollution atmosphérique identifiées.

Les statistiques sanitaires en 2021 révèle qu’au Togo, les dépenses de santé relatives aux infections des voies respiratoires s’élevaient, pour l’année 2019, à dix-huit milliards trois cent quinze millions sept cent mille (18 315 700 000) FCFA.
Toujours en 2021, les infections aiguës des voies respiratoires représentaient la deuxième cause de consultation médicale, après le paludisme confirmé, dont 43% concernent les enfants de moins de 5 ans et 57 % pour les personnes âgées de 5 ans et plus.

Afin de faciliter la mise à l’échelle du reverdissement au Togo et ainsi atteindre l’objective de restaurer 1 400 000 ha, il est nécessaire, à travers le leadership du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, de réunir les institutions et les acteurs impliqués dans la restauration des forêts et des terres dégradées au Togo. C'est dans cette optique que ces différentes parties prenantes ont partagé leur expérience et résultats glanés en matière de restauration des paysages forestiers à l'hôtel Saint Lazaros du 1er au 2 avril 2025.
L'objectif principal est de mobiliser des différents acteurs impliquées dans la restauration des forêts et des terres dégradées au Togo au tour d'une seule table afin d’atteindre des objectifs communs. Il s'est agi spécifiquement de :
faire le point sur les différentes réalisations et les défis majeurs en matière de restauration des forêts et des terres dégradées au Togo.
recueillir/collecter des informations sur les activités de restauration qui seront menées par les partenaires au cours de l’année 2024.
discuter du renforcement de la collaboration intersectorielle des acteurs et des institutions pour accélérer la restauration des forêts et des terres dégradées au Togo et pour faciliter le rapportage des efforts de restauration.
C'est donc devant une cinquantaine des participants que la représentante du ministre de l'environnement et des ressources forestières, Dr ATUTONOU-KOEVIAKOE, Directrice des ressources forestières a ouvert ledit atelier le 1er avril 2025. Durant les deux jours d'atelier, les participants ont partagé l'essentiel des résultats de leurs activités de restauration pour une meilleure capitalisation à l'échelle nationale. Les travaux ont pris fin, le 2 avril 2025 sur une note de satisfaction.
Biodiversité : Les oiseaux, des indicateurs phares de l’état de santé des écosystèmes protégés du Togo

L’Indice Ponctuel d’Abondance (IPA), est l’outil utilisé.
Des stations pérennes de comptage des oiseaux ont été installées dans les parcs de Fazao-Malfakassa, Togodo et la réserve d’Abdoulaye. Ces dispositifs permettent d’évaluer la richesse spécifique et la dynamique des populations d’oiseaux sur le long terme.
Des résultats riches d’enseignements
Ces observations ont permis de mettent en lumière à la fois une grande diversité et des pressions croissantes.
Fazao-Malfakassa : 127 espèces identifiées sur 46 stations Togodo : 111 espèces sur 41 stations Abdoulaye : 94 espèces sur 34 stations, dont le Circaète de Beaudouin, espèce d’intérêt pour la conservation En termes de pression on relève : le braconnage, l’agriculture extensive, des espèces envahissantes, la pollution.
Ces données guideront la mise en place de mesures de gestion adaptées, notamment dans les habitats critiques et les périodes sensibles.
Vers un écotourisme durable
Les informations recueillies serviront aussi à développer des circuits ornithologiques et à promouvoir l’écotourisme communautaire, en valorisant les aires protégées comme patrimoine naturel et levier économique.
Une synergie pour des aires protégées vivantes
À l’issue de la rencontre, les parties prenantes ont exprimé leur volonté de faire de ces suivis des instruments de pilotage stratégique de la conservation au Togo. Le MERF envisage de capitaliser ces données pour intégrer davantage les collectivités locales, renforcer les capacités et orienter les futures politiques publiques
(Togo First) - Au Togo, les autorités prévoient d’injecter sur la période 2023-2025, près de 37 milliards FCFA dans les programmes et projets de protection de l'environnement, d’après le document de programmation budgétaire, consulté par Togo first.
Précisément, les dépenses prévisionnelles de protection de l'environnement de 2023 sont de l’ordre de 19 milliards FCFA tandis que celles de 2024 et 2025 sont chacune d’environ 9 milliards.
Ces fonds prévus devront contribuer à la réalisation de l’ambition gouvernementale de planter 1 milliard d’arbres d’ici 2030, soit en moyenne 100 millions par an dans le cadre de la campagne annuelle de reboisement. La réalisation des projets de protection des côtes togolaises ainsi que de gestion des ordures devraient aussi bénéficier de ce financement.
Notons qu’au cours des 3 dernières années, les dépenses de protection de l’environnement sont ressorties à près de 20 milliards FCFA. S’agissant des estimations de 2022, elles sont de 23 milliards FCFA.

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